Sarah Wakefield devient candidate du Parti Vert à Makerfield
Le Parti Vert a choisi une nouvelle candidate pour l'élection partielle de Makerfield. Sarah Wakefield, conseillère municipale à Manchester, remplacera Chris Kennedy. Ce dernier a quitté la course avant la fin.
L'élection aura lieu le 18 juin prochain. Elle fait suite au départ de Josh Simons, député travailliste. Wakefield a déclaré que la démocratie doit offrir des choix aux électeurs.
Les autres candidats sont déjà connus. Deux autres partis ont aussi des représentants. Wakefield espère obtenir de bons résultats.
Manchester est une grande ville du nord de l'Angleterre. Le Parti Vert y est actif depuis longtemps. Wakefield veut augmenter l'influence des Verts.
L'enjeu est important pour les prochaines élections générales. Cette élection partielle donnera une indication sur la popularité des partis.
Un nouveau candidat se présente à Makerfield. Sarah Wakefield représente le Parti Vert. Elle est conseillère à Manchester.
Le premier candidat du Parti Vert a quitté la course. Chris Kennedy a abandonné avant l'élection. Wakefield remplace Kennedy.
Le vote aura lieu le 18 juin. Josh Simons, un député travailliste, ne se représente pas. Les électeurs ont maintenant trois candidats.
Wakefield dit que le choix est important. Elle parle de la démocratie. Les gens doivent voter pour qui ils veulent.
Le Parti Vert veut plus de voix. Wakefield espère gagner. L'élection est dans quelques semaines.
Le Parti Vert a choisi une nouvelle candidate pour l'élection partielle de Makerfield. Sarah Wakefield, conseillère municipale à Manchester, remplacera Chris Kennedy. Ce dernier a quitté la course avant la fin.
L'élection aura lieu le 18 juin prochain. Elle fait suite au départ de Josh Simons, député travailliste. Wakefield a déclaré que la démocratie doit offrir des choix aux électeurs.
Les autres candidats sont déjà connus. Deux autres partis ont aussi des représentants. Wakefield espère obtenir de bons résultats.
Manchester est une grande ville du nord de l'Angleterre. Le Parti Vert y est actif depuis longtemps. Wakefield veut augmenter l'influence des Verts.
L'enjeu est important pour les prochaines élections générales. Cette élection partielle donnera une indication sur la popularité des partis.
Le Parti Vert britannique a désigné Sarah Wakefield comme candidate pour l'élection partielle de Makerfield, dans le Grand Manchester. Elle remplace Chris Kennedy, qui s'est retiré de la course avant l'annonce officielle. Le scrutin est fixé au 18 juin, suite à la démission de Josh Simons, député travailliste sortant.
Wakefield, élue locale depuis plusieurs années, a souligné l'importance du pluralisme démocratique. Selon elle, les électeurs doivent disposer d'un réel choix lors des urnes. Deux autres candidats sont déjà en lice, l'un représentant les travaillistes, l'autre les conservateurs.
Cette élection partielle intervient à un moment clé pour le Parti Vert. Après des résultats en hausse lors des dernières scrutins locaux, les Verts espèrent capitaliser sur cette dynamique. Wakefield a indiqué vouloir porter les revendications écologiques au cœur des débats.
Manchester, deuxième ville du Royaume-Uni, est un bastion historique de l'engagement environnemental. La circonscription de Makerfield, située à proximité, est traditionnellement disputée entre travaillistes et conservateurs. Cependant, la présence d'un candidat vert pourrait redistribuer les cartes.
Les observateurs politiques s'interrogent sur l'impact de cette élection. Certains y voient un test pour les verts avant les prochaines législatives. Wakefield, qui mise sur une campagne axée sur les enjeux climatiques, entend bien marquer les esprits.
La Californie propose une taxe sur les milliardaires
La Californie veut une nouvelle taxe sur les milliardaires. Cette taxe est de 5% sur leur richesse totale. Elle sera votée en novembre prochain.
L'argent récolté servira à compenser les pertes dans la santé. Les coupes fédérales menacent ces fonds depuis quelque temps déjà.
Beaucoup critiquent cette idée. Certains pensent que les milliardaires quitteront l'État. D'autres disent que la Californie gagnera quand même.
Les milliardaires paient peu d'impôts actuellement. En 2025, ils ont payé seulement 0.2% de leur richesse totale en impôts.
Si tous partaient, il faudrait 25 ans pour perdre autant d'argent. Pourtant, la Californie gagnerait 100 milliards en 5 ans avec cette taxe.
Quelques milliardaires sont déjà partis. Peter Thiel est allé en Floride. D'autres ont choisi le Texas ou New York.
Cependant, la plupart restent en Californie. La richesse des milliardaires a beaucoup augmenté ces dernières années.
En Californie, les dirigeants veulent une taxe spéciale.
Cette taxe touche les milliardaires de l'État. Elle est de 5% sur leur richesse.
Cette taxe passe en novembre. Elle donne 100 milliards de dollars en 5 ans.
L'argent sert à aider les hôpitaux et la santé.
Beaucoup de gens critiquent cette taxe. Ils disent qu'elle fait partir les riches.
La Californie a 200 milliardaires maintenant. Certains partent déjà.
Peter Thiel est parti en Floride. D'autres sont aussi partis.
Mais la Californie garde beaucoup de milliardaires aussi.
Cette taxe va aider l'État pour longtemps.
La Californie veut une nouvelle taxe sur les milliardaires. Cette taxe est de 5% sur leur richesse totale. Elle sera votée en novembre prochain.
L'argent récolté servira à compenser les pertes dans la santé. Les coupes fédérales menacent ces fonds depuis quelque temps déjà.
Beaucoup critiquent cette idée. Certains pensent que les milliardaires quitteront l'État. D'autres disent que la Californie gagnera quand même.
Les milliardaires paient peu d'impôts actuellement. En 2025, ils ont payé seulement 0.2% de leur richesse totale en impôts.
Si tous partaient, il faudrait 25 ans pour perdre autant d'argent. Pourtant, la Californie gagnerait 100 milliards en 5 ans avec cette taxe.
Quelques milliardaires sont déjà partis. Peter Thiel est allé en Floride. D'autres ont choisi le Texas ou New York.
Cependant, la plupart restent en Californie. La richesse des milliardaires a beaucoup augmenté ces dernières années.
L'État de Californie envisage une taxe exceptionnelle sur les milliardaires. Ce projet, soumis au vote en novembre, prévoit un prélèvement de 5% sur la fortune des quelque 200 résidents les plus riches de l'État. Les recettes attendues, estimées à 100 milliards de dollars sur cinq ans, seraient principalement destinées à compenser les pertes de financement dans le secteur de la santé, menacé par des coupures fédérales.
Les détracteurs du projet, parmi lesquels figure l'administration Trump, craignent que cette mesure n'accélère le départ des milliardaires. Pourtant, les économistes de l'NBER soulignent qu'un exode massif prendrait des décennies à réduire les recettes fiscales. Même dans le scénario extrême où tous quitteraient l'État du jour au lendemain, il faudrait 25 ans pour que les pertes de recettes égalent les gains générés par la nouvelle taxe.
Plusieurs personnalités fortunées ont déjà quitté la Californie, comme Peter Thiel, cofondateur de PayPal, qui s'est installé en Floride. D'autres, comme les cofondateurs de Google, Larry Page et Sergey Brin, se sont installés dans des États comme le Nevada ou New York. Cependant, leur départ ne représente qu'une infime partie de la communauté des milliardaires californiens.
Les défenseurs de cette taxe mettent en avant la disparité actuelle entre la croissance spectaculaire de la richesse des milliardaires et leur contribution fiscale. Selon l'NBER, leur fortune a été multipliée par 30 en quarante ans, tandis que l'impôt moyen payé par les résidents californiens n'a pas suivi cette progression. En moyenne, les milliardaires ne contribuent qu'à hauteur de 1,3% de leur fortune totale en impôts, contre 4,4% pour les autres foyers fiscaux.
Malgré ces arguments, des voix s'élèvent contre le projet. Le gouverneur Gavin Newsom, bien que démocrate, a exprimé des réserves quant à l'impact de cette taxe sur l'attractivité économique de l'État. Certains experts, comme ceux de l'institut Hoover, estiment que les recettes pourraient être bien inférieures aux prévisions, voire négatives, si trop de contribuables fortunés choisissaient de partir. Par ailleurs, des critiques soulignent que cette taxe ponctuelle ne résoudrait pas le problème structurel des milliardaires qui évitent l'impôt sur le revenu en empruntant contre leurs actifs non réalisés.
Le débat reste ouvert. Si le projet est adopté, son succès dépendra de la capacité de l'État à conserver une partie de sa population milliardaire, tout en équilibrant les besoins budgétaires avec les risques d'une fuite des capitaux.